Partage de l'héritage entre deux soeurs et des neveux
Fatwa No: 447739

Question

La defunte a laissé deux soeurs, des neuveux et nièces donc leurs pères sont decedés,les frères de la défunte, avant elle.

Réponse

Louange à Allah et que paix et les bénédictions d'Allah soient sur Son Prophète et Messager Mohammed ainsi que sur sa famille et ses compagnons :

Sachez qu’il est impossible d’éclaircir la manière de la répartition de l’héritage qu’en recensant tous les héritiers d’une façon irréfutable. Nous vous rappelons que les héritiers de sexe masculin sont au nombre de 15 et les héritiers de sexe féminin sont au nombre de 10 ; vous pouvez les dénombrer en introduisant votre question à travers le lien suivant :
http://www.islamweb.net/fmerath/
Si vous voulez que nous vous donnions une réponse précise, alors introduisez votre question à travers le lien ci-dessus en remplissant correctement le formulaire consacré aux héritiers selon la liste énumérée des hommes et des femmes…
Si nous supposons que la défunte n’a laissé comme héritiers que les personnes que vous avez mentionnées et n’a pas laissé avec eux d’autres héritiers (comme un fil, une fille, un père, une mère, un grand-père ou une grand-mère) alors son héritage se répartit comme suit :
Les deux sœurs germaines ont droit aux deux tiers à titre de réserve héréditaire (fard) et le reste de l’héritage (un tiers) revient en vertu des droits d’agnation (Ta’sîb) aux neveux, s’ils sont tous des fils de frères germains ou tous des fils de frères consanguins. S’ils sont un mélange des deux seuls les fils des frères germains héritent. Il est à noter que les nièces d’un défunt et les fils de son frère utérins ne font pas partie de la liste des héritiers de ce dernier. Les frères de la défunte qui sont morts avant n’ont aucun droit à l’héritage du moment qu’ils sont décédés avant elle. En effet le mort ne possède pas et n’hérite pas …
Et Allah sait mieux.

Fatwas en relation

Recherche Fatwas

Vous pouvez rechercher une fatwa à travers de nombreux choix

Le plus lu aujourd’hui