Louange à Allah et que la paix et la bénédiction soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses Compagnons :
Lorsque l’acheteur restitue un bien en raison d’un défaut constaté (comme la non-conformité du carat de l’or), le vendeur n’est tenu que de rembourser le prix effectivement perçu lors de la vente, sans tenir compte de l’évolution ultérieure de la valeur de l’or.
Ibn Qudâma a dit dans Al-Mughnî :
« Dès lors que l’acheteur découvre dans le bien vendu un défaut dont il n’avait pas connaissance, il a le choix entre conserver le bien ou annuler la vente, que le vendeur ait eu connaissance du défaut et l’ait dissimulé ou qu’il l’ignorait. Nous ne connaissons aucune divergence entre les savants à ce sujet.
En effet, le principe de base est la conformité, et le défaut est soit survenu ultérieurement, soit contraire à ce qui apparaissait extérieurement. Ainsi, lorsqu’un des effets essentiels du contrat fait défaut, l’acheteur n’est pas tenu d’accepter le bien en contrepartie d’une compensation ; il a alors le droit de le restituer et de récupérer l’intégralité du prix. » Fin de citation.
Et Allah sait mieux.