Louange à Allah et que la paix et la bénédiction soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses Compagnons :
Le fait que ces femmes mentionnent en mal certaines personnes, comme leurs époux ou d'autres, lorsqu'elles vous exposent leurs problèmes dans le but de solliciter un conseil, n'est pas considéré comme de la médisance (Ghiba) interdite, à condition que cela se limite au strict nécessaire.
Ibn Kathîr — qu'Allah lui fasse miséricorde — a dit dans son exégèse (Tafsir) : "La médisance est interdite par consensus, et il n'y a d'exception à cela que lorsque l'intérêt l'emporte, comme dans la critique et l'agrément (science du Hadith) ou le conseil." Fin de citation.
En revanche, si cela dépasse la mesure nécessaire à la consultation et à la demande de conseil, vous devez, dans ce cas, leur interdire de pratiquer la médisance.
Et Allah sait mieux.