Louange à Allah et que la paix et la bénédiction soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses Compagnons :
Le simple fait de ressentir du plaisir ne rend pas obligatoire le lavage rituel (ghusl). Celui-ci ne s’impose que si la femme a la certitude absolue, au point de pouvoir en jurer, qu’elle a émis du liquide séminal (manî) nécessitant ce lavage. Tout le reste relève de doutes et de pensées obsessionnelles qu’elle doit écarter.
Selon l’avis que nous retenons pour la fatwa, lorsqu’une femme hésite sur la nature du liquide émis — manî ou liquide pré-séminal (madhî) —, elle peut choisir de lui appliquer les règles de l’un ou de l’autre. Telle est la position de l’école chaféite.
Et Allah sait mieux.