Depuis quand les pervers donnent-ils des leçons de morale!

Depuis quand les pervers donnent-ils des leçons de morale!
  • Date de publication:19/07/2009
  • Catégories:La femme
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 La France a la réputation d’être le précurseur des libertés individuelles dans le monde occidental. Seulement quand on regarde de près la réalité française en matière de liberté et de ses limites on constate vite que l'application de ces principes montre des failles car c’est une liberté taillée sur mesure et non sur des critères clairs ou absolus.

La liberté d’opinion n’est absolue, en France, que théoriquement car elle se rétrécie devant les idées de certains prédicateurs musulmans bien connus, au point de les empêcher de paraitre et de déclarer ces même prédicateurs persona non grata,  mais elle s'étire et se distend quant il s’agit de clouer l’Islam au pilori ou de tourner en dérision ses rites et son Prophète, mais dès que quelqu’un s’aventure à dire que les chiffres de l’holocauste sont exagérés, cette liberté rétrécie de nouveau au  point de punir une telle audace.

C’est une liberté qui permet à la femme de découvrir ce qu’elle veut de son corps mais qui ne lui permet pas d’en couvrir ce qu’elle veut, privant ainsi les individus de la liberté de choisir leurs habits. Elle empêche une petite fille de se couvrir la tête dans une école. Ces mesures de restriction sont parfois  poussées jusqu’à l’interdiction de la couverture du visage dans les lieux  publics. Ces dirigeants nous rappelle le verset coranique qui reprend l’ordre lancé par les compatriotes du Prophète Lot (Paix sur lui) contre celui-ci et ses adeptes qui ne voulaient pas succomber à la tentation et commettre des monstruosités (sens du verset) : " Faites les sortir de votre ville car se sont des gens qui veulent se purifier" (Coran : 7/82). Ils nous rappellent aussi la règle qui dit que : « La prostitué souhaite de tout son cœur que toutes les femmes soient comme elles : des prostitués. », vu que ces mêmes dirigeants n'ont pas honte de voir leurs propres femmes posées  nues comme des vers devant les caméras .

En plus de cela il parait que cette affaire ne fut soulevée que pour détourner les regards des échecs répétés sur le plan économique. Il est quand même paradoxal que ceux qui considèrent le voile comme un asservissement de la femme ne s’opposent pas au kidnapping des enfants mais, bien au contraire, se donnent comme mission de prendre la défense du kidnapping de plus de cent enfants orphelins de la région de Darfour. En ce qui concerne les kidnappeurs, il s'agit de 16 fonctionnaires de la Fondation française ‘’l’Arche de Zoé’’. La première dame de France fut même envoyée pour exercer des pressions sur le Tchad afin que les kidnappeurs ne soient pas jugés mais plutôt libérés en dépit du fait que le kidnapping des enfants est souvent dans le but de les vendre à des familles européennes ou pour leur asservissement sexuel, ce qui constitue la plus grande violation de la liberté des êtres humains. Mais pour ces dirigeants elle n’en n'est pas une malgré le fait que ce kidnapping comporte un autre crime non moins grave. Il s’agit de la pression exercée contre les enfants en vue de les forcer à changer de religion ce qui constitue une violation de leur droit de suivre la religion de leurs familles qui sont musulmanes. Il est curieux que les laïcs français, dans leur guerre contre le foulard, avancent comme prétexte la crainte pour les valeurs  républicaines et pour la laïcité mais, en même temps, adoptent, dans leur parlement, le régime des transactions bancaires islamiques pour se faire une part du gâteau du  change islamique.

En conclusion                                                                                                  

On peut dire qu’il s’agit  de l’une des péripéties de la bataille culturelle que les croisés livrent  contre l’expansion rapide de l’Islam en Europe.

Il est malheureux de constater que des pays musulmans comme la Tunisie, le Tadjikistan,  l'Ouzbékistan et  la Turkie ont calqué ce modèle français en privant leur citoyennes de la liberté de se conformer aux enseignements de leur religion en matière d’habillement.

 

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