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Féliciter les non-musulmans à l’occasion de leurs fêtes

Féliciter les non-musulmans à l’occasion de leurs fêtes

Assister aux fêtes organisées par des infidèles à l’occasion du nouvel an, de Noël ou de tout autre fête propre à eux, les féliciter, les aider à les célébrer ou échanger avec eux des cadeaux dans ces occasions sont des actes interdits unanimement par tous les oulémas.
Car un tel comportement implique la reconnaissance de leurs pratiques impies et leur agrément, même si le musulman impliqué n’entérine pas l’infidélité. Toujours est-il qu’il est interdit au musulman de reconnaître les pratiques impies et de féliciter leurs auteurs, car Allah, le Très-Haut, ne les agréé pas.
Quiconque se comporte avec eux de la sorte commet un pêché; qu’il le fasse pour préserver ses liens de parenté, par courtoisie, par amitié ou pour d’autres raisons, car dans tous les cas, il s’agit de concession en matière de religion, ce qui constitue un appui moral aux infidèles susceptibles de les rendre encore plus fiers de leur religion.
D’ailleurs bon nombre de nos oulémas parmi eux l'imam Ibn Al-Qayam ont précisé que si l’auteur d’un tel acte ne succombe pas lui-même dans l’infidélité, il commet un acte interdit au même titre que la présentation de félicitations à quelqu’un qui se prosterne devant une croix. C’est même plus grave aux yeux d’Allah et plus détestables que de féliciter quelqu’un pour avoir bu de l’alcool ou tué une personne ou commis des rapports sexuels illicites, etc.
Cheikh al-Islam Ibn Taymiyah, qu'Allah lui fasse miséricorde, a dit dans ses Fatwas : « Le Musulman ne doit pas vendre ce qui aide les Musulmans à les imiter (c’est-à-dire les mécréants) lors de leur fête, car c’est une contribution à un acte blâmable. »
Allah, exalté soit-Il, dit (sens du verset) : « Ceux qui n'assistent pas faux témoignages.» (Coran 25/72). Certains exégètes parmi eux Ibn Sirîn, Moudjâhid et al-Rabiâ’ Ibn Anas ont expliqué que le terme "faux témoignages" mentionné dans ce verset renvoie aux fêtes des mécréants. Et si le verset concerne le fait d’assister aux fêtes des mécréant sans l’acte de les célébrer, alors qu’en est-il d’accomplir les actes qui leur sont propres ?!»


Dans une déclaration du comité permanent pour la consultation juridique, il a été mentionné : « il n’est pas permis au Musulman de coopérer avec les mécréants de quelque façon que ce soit dans leurs fêtes, et en particulier de les faire connaître, de les annoncer et d’appeler à les célébrer par quelque moyen que ce soit. Il n’est pas permis d’y assister, d’y participer ou d’y contribuer en quoi que ce soit, car elles représentent un péché et une transgression des limites d’Allah, exalté soit-Il, qui dit (sens du verset) : « […] et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. Et craignez Allah, car Allah est, certes, dur en punition ! » (Coran 5/2)

Nous implorons Allah d’améliorer la situation des musulmans, de leur accorder la compréhension de Sa religion, de les assister, de les rassembler dans la piété, de les faire triompher par la vérité et faire triompher la vérité grâce à eux. Allah est l'Audient et le Tout-Proche. Que la Prière et le salut soient sur notre prophète Mohammed, ainsi que sur sa famille, ses Compagnons et tous ceux qui les ont suivis dans la bienfaisance.

 

 

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